Comment l'Etat japonais "trahit les travailleurs" des centrales nucléaires

Absence d'information, travailleurs journaliers, silence des syndicats et relation Etat-mafia...Notre partenaire rue89 s'est entretenu avec Nasubi, engagé dans la défense des droits des travailleurs, qui dénonce les pratiques de l'industrie nucléaire japonaise.

Une femme manifeste contre le nucléaire. Sur la banderole : « Maman que se passe-t-il ? » (Thierry Ribault)

Nasubi est engagé depuis 1986 dans la défense des droits des travailleurs journaliers, notamment dans les « yoseba », grands marchés de main-d'œuvre temporaire largement sous contrôle des yakuzas, que l'on trouve à Tokyo (San'ya), à Osaka (Kamagasaki) ou encore à Yokohama (Kotobuki).

En juillet 2011, Nasubi a publié sous ce nom d'emprunt, un « Manuel de sécurité à l'usage des travailleurs du nucléaire ». Nous l'avons rencontré le 11 décembre 2011 à Tokyo, peu avant le départ d'une manifestation antinucléaire, devant les bâtiments du ministère de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie.

Thierry Ribault : Comment est né votre engagement et en quoi consiste-t-il ?

Nasubi : Mon engagement actuel dans la lutte antinucléaire consiste à faire connaître les conditions de vie et de travail des travailleurs du nucléaire et le système de sous-traitance dont ils font l'objet. A l'origine, je luttais dans les mouvements de travailleurs journaliers. Beaucoup d'entre eux ont été, et sont toujours, recrutés pour être envoyés dans les centrales nucléaires.

Les militants antinucléaires connaissent le problème, mais ne s'engagent pas suffisamment par rapport aux problèmes spécifiques de ces travailleurs. Les syndicats japonais ne se préoccupent pas plus de la défense de leurs droits. Beaucoup de travailleurs du nucléaire sont morts de cancer. Les autres ont actuellement de graves problèmes de santé, mais les mouvements syndicaux sont restés et demeurent silencieux.

Le seul mouvement de travailleurs du nucléaire qui ait eu lieu est celui de la centrale de Tsuruga, dans le département de Fukui, entre 1981 et 1987 [un dysfonctionnement du système d'écoulement des eaux du réacteur n°1 a causé le rejet de 16 tonnes d'eau fortement radioactive issue du système de refroidissement. L'accident a été révélé en avril 1981, quarante jours après les faits, ndla].

Discriminés par les syndicats

Pourquoi ce silence des syndicats ?

La réalité du travail dans les centrales nucléaires n'a jamais été transparente. On ignore ce qui se passe exactement à l'intérieur. Les travailleurs du nucléaire font, en outre, l'objet d'une discrimination, y compris de la part des syndicats. Non seulement parce que le fonds de commerce de ces derniers est la main-d'œuvre « régulière », mais aussi parce que le nucléaire concerne les castes inférieures de la société, contraintes d'aller travailler dans les centrales.

C'est un sujet politique et délicat. Les grandes centrales syndicales nationales étant, de fait, pronucléaires, les petits syndicats n'ont jamais voulu s'opposer à cette position et n'ont pas osé remettre en cause les conditions d'existence et de travail des travailleurs embauchés par les sous-traitants.

Quelle est la situation pour les travailleurs réguliers du nucléaire ?

C'est totalement différent. Employés de Tepco [opérateur de la centrale nucléaire accidentée, Fukushima Daiichi, ndlr], ils forment l'élite de l'entreprise et ne sont donc pas exposés à la radiation, mais travaillent dans les salles de contrôle, sur des ordinateurs. Ce sont en priorité les travailleurs journaliers, grande majorité des travailleurs d'une centrale, qui font le nettoyage et travaillent directement dans les réacteurs.

Recrutés comme des prostituées

D'où viennent ces travailleurs journaliers ?

D'horizons différents. Certains d'entre eux sont des travailleurs licenciés d'autres secteurs. La majorité vient des régions rurales, là où il n'y a plus suffisamment de travail. Le nucléaire n'a pas besoin de beaucoup de gens qualifiés ou ayant des aptitudes certifiées, ce qui explique aussi pourquoi les travailleurs de ce secteur sont discriminés.

Le système de recrutement de cette main-d'œuvre est comparable à celui des prostituées. De la même manière que les yakuzas orientent vers la prostitution les femmes sans travail et organisent leur activité, ils disent aux hommes : « Allez travailler dans les centrales nucléaires. » Pour les femmes c'est la prostitution, pour les hommes c'est la centrale.

De même, pas plus que les féministes ne se sont mobilisées pour les femmes de l'industrie du sexe, les syndicats ne se sont mobilisés pour les travailleurs journaliers du nucléaire.

Par les yakusas ? Tepco : « Ça n'existe pas »

Quel est le rôle des yakuzas ?

Depuis la fin du XIXe siècle, dans le monde du travail, il y a une face positive et une face négative. La face négative, ce sont les yakuzas. Dans l'objectif de moderniser le Japon à la fin du XIXe siècle, l'Etat s'est allié à l'industrie et à la mafia avec pour but de développer et aménager le territoire. Pour ce faire, l'Etat a besoin des services de la mafia qui mobilise les travailleurs issus des couches basses de la société.

Le nucléaire est un exemple typique de ces pratiques. Officiellement, l'Etat et Tepco affirment qu'il n'y a que deux ou trois niveaux de sous-traitance, mais de fait, ils savent très bien qu'il y en a huit ou neuf. Ils acceptent donc totalement et implicitement que le recrutement s'opère de façon mafieuse, même si c'est, bien sûr, proscrit par la loi.

Au cours des négociations avec les ministères, de nombreuses informations circulent sur les procédures de recrutement. Les journalistes ont écrit sur le sujet. L'Etat ne peut pas dire que ces pratiques n'existent pas.

Pourtant, lorsque nous demandons à l'Etat de mener des enquêtes sur cette réalité, on nous rétorque qu'on a donné l'ordre à Tepco d'enquêter et que sa réponse est : « Ça n'existe pas. » Cette réponse est acceptée et aucune enquête officielle n'est menée sur le sujet.

En avril, l'Etat et Tepco ont créé un comité visant à empêcher la participation des groupes illégaux dans la reconstruction après la catastrophe de Fukushima. Le raisonnement était le suivant : jusqu'à présent, il n'y avait pas de yakuzas dans les travaux publics, mais dans le contexte actuel ils manifestent leur volonté de prendre part à la reconstruction. Il faut donc les en empêcher.

Ainsi, selon cette logique, l'Etat se sauve la face en montrant qu'il lutte contre les yakuzas, alors qu'en réalité ils sont déjà présents ! L'Etat est un traître pour les travailleurs.

Des accidents du travail non reconnus

Qu'en est-il des victimes parmi les travailleurs du nucléaire ?

Les centrales ont démarré en 1966. Depuis, 500 000 travailleurs ont été mobilisés dans ce secteur. Parmi eux, vingt seulement ont fait une demande de reconnaissance d'accident du travail, et dix demandes ont été reconnues.

Jusqu'en juin dernier, le ministère de la Santé n'avait jamais communiqué ces chiffres. C'est au moment de la négociation que nous les avons obtenus. Plus précisément, nous avons pris connaissance de l'existence de sept cas de reconnaissance. Puis nous avons appris que trois autres personnes n'avaient jamais été signalées par le ministère.

Pour faire établir une demande de reconnaissance d'accident du travail, l'employé doit être en principe muni d'un certificat attestant ses durées et périodes d'intervention. Le patron peut toutefois refuser de lui fournir ce certificat.

Si le travailleur insiste pour l'obtenir, très souvent il se verra proposer une indemnisation pécuniaire qui peut aller de 6 millions à 30 millions de yens (environ 60 000 à 300 000 euros), en lieu et place d'une déclaration d'un accident du travail. Il s'agit d'un arrangement.

Y a-t-il beaucoup d'arrangements de cette sorte ?

Beaucoup. Et lorsqu'ils acceptent un tel arrangement, les travailleurs s'engagent à ne pas en parler. C'est à ce point caché que certains politiciens clament qu'aucun travailleur n'est jamais mort à cause du nucléaire.

Peu de contrats de travail

Les temporaires ont-ils des contrats de travail ?

Très peu de travailleurs du nucléaire ont un contrat, et il peut arriver qu'on envoie les personnes sur des lieux de travail imprévus, ce qui est évidemment contraire au code du travail. L'absence de contrat est une caractéristique des pratiques de la sous-traitance. Aux premier et deuxième niveaux, il peut y avoir des contrats, mais pas au-delà.

Actuellement, cette absence de contrat fait l'objet de critiques, ce qui amène certains patrons à modifier leur attitude mais en contrepartie, les travailleurs doivent s'engager à ne pas porter plainte en cas d'accident. Beaucoup de travailleurs ont témoigné de cette pratique illégale. Tepco est responsable, bien sûr, mais aussi les mouvements qui ne se sont pas suffisamment mobilisés.

Après le 11 mars 2011 [date de l'accident nucléaire, ndlr], les mouvements de travailleurs journaliers se sont toutefois engagés. J'ai publié une brochure intitulée « Manuel de sécurité à l'usage des travailleurs du nucléaire ». Mais la grève demeure l'action la plus efficace.

Une brochure pour pallier le manque d'infos

En quoi consiste cette brochure ?

L'entreprise, qui est pourtant responsable, ne communique pas les informations de base. Notre brochure explique que le travailleur peut demander un contrat et obtenir un carnet de contrôle indiquant sa dose reçue notée par l'entreprise. Cette dernière a l'obligation de le faire mais la plupart du temps elle ne la communique pas, et le travailleur l'ignore.

Nous expliquons aussi comment porter correctement la combinaison et mettre en place les filtres dans les masques, qui sont la plupart du temps inexistants. En principe, les anciens peuvent fournir ces explications, mais actuellement à Fukushima, nombre de travailleurs sont de nouvelles recrues n'ayant jamais travaillé dans les centrales nucléaires.

Qui sont ces travailleurs ?

Ils viennent de tout le Japon. Ce sont des étrangers. Il y a de nombreux Philippins actuellement. Les travailleurs japonais nous disent qu'ils effectuent les travaux les plus dangereux, ceux que les Japonais ne font pas. Il y a aussi des « burakumin », descendants de la caste des parias. Ce sont, de manière plus large, des travailleurs issus de familles pauvres.

« Une permanence à Fukushima »

Quelles actions envisagez-vous ?

Nous voulons ouvrir un point de consultation permanent à Fukushima pour les travailleurs du nucléaire. Il n'y a pas que ceux des centrales qui sont irradiés : les autres catégories de travailleurs sont également concernées, dans les travaux publics par exemple. Il faut aussi négocier avec les ministères et avec les entreprises de recrutement qui envoient des travailleurs à Fukushima en leur faisant croire qu'ils vont travailler ailleurs.

Ainsi, des journaliers recrutés à San'ya à Tokyo, ont été envoyés dans les égouts de la ville de Fukushima. Une fois sur place, on leur a fourni des combinaisons antinucléaires, des masques et des instruments identiques à ceux utilisés dans une centrale. Mais ils n'étaient pas informés du taux de radiation sur les lieux. Si nous ouvrons une permanence, nous aurons du monde.

D'après la loi relative aux dédommagements des accidents du nucléaire, l'entreprise a la responsabilité ultime. Nous allons donc négocier avec les sociétés de recrutement, puis avec Tepco. Jusqu'à présent, aucun dédommagement n'a jamais été accordé par Tepco, ni par aucun autre opérateur du nucléaire au Japon. Et les syndicats n'ont jamais fait de procès aux entreprises. Nous changerons cette situation.

Thierry Ribault est co-auteur avec Nadine Ribault de « Les Sanctuaires de l'abîme - Chronique du désastre de Fukushima », éd. de L'Encyclopédie des nuisances, Paris, mars 2012.

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Portrait de slv

La catastrophe de Fukushima a au moins le triste mérite de montrer l'envers du décors japonais et les recettes cachées de sa réussite économique qui a émerveillé l'occident.
Les grandes entreprises ont depuis les années 20 utilisé la mafia comme bras armé contre la liberté syndicale avec l'aide des gouvernements successifs. La fameuse " harmonie industrielle" où l'effort de tous profite à chacun est celle d'un état totalitaire et esclavagiste où la revendication juste est étouffée par la pensée commune qui veut que rien ne vienne troubler cette fallacieuse harmonie.
Rien ne doit changer dans le meilleur des mondes. "Cool Japan" qu'ils disent.



Portrait de Affreux Jojo

En ce qui concerne les travailleurs Philippins et les Burakumin, ces pratiques étaient relativement connues, ce qui est effarant ici c'est que l'État paraît totalement impliqué, complice de la Yakouze Corp.
Les syndicats ne sont pas en reste, un grand classique comme dans tout pays nucléarisé.
Grâce à ce beau trium virat de mafiosos en puissance, il y a donc, dans l'un des pays les plus avancés du monde, des esclaves qui crèvent comme des chiens.
Ah non, il y a exagération, les chiens abandonnés de Fukushima ont été en grande partie pris en charge.

Ce qui est très rageant c'est d'enchaîner avec cet article là:
http://www.japantoday.com/category/national/view/tepco-to-raise-electric...

"We ask for the public’s understanding." Dit-on chez Tepco.Ben voyons.

Bonne journée !!



Portrait de me.au.japon

Vous devriez vous faire soigner



Portrait de Affreux Jojo

Tout va très bien, je vous remercie.
On peut être ou ne pas être d'accord sur tel ou tel sujet, cependant si certains commentaires vous froissent à ce point, vous pouvez toujours les prendre ailleurs.
Personne ici ne cherche à enfoncer le Japon et les Japonais, bien au contraire.



Portrait de aulaniatokyo

Cet article existe-il en japonais? j aimerais le partager avec mes connaissances japonaises...
D apres mes renseignements, c est que Fukushima a ete construite et entretenue par des travailleurs journaliers...en gros -le gars, on lui dit de serrer les boulons et qu il gagnera beaucoup d argent. le probleme c est qu il n a jamais appris a bien serrer le boulon....-



Portrait de me.au.japon

Faux. Le gars en question a recu une formation non seulement pour serrer les boulons mais aussi pour entrer dans une zone de securite. Il a recu deux formations. Une formation concernant les risques nucleaires en general (A kyoiku) et une formation specifique a la centrale ou il va travailler (B kyoiku). Il passe aussi une visite medicale avant de se rendre sur le site. Suite a cela un livret individuel dosimetrique lui est attribue (hokanteccho) ou toutes ses doses recues sont enregistree. Mainenant il est obligatoire de passer un examen de detection de radioelement a l interieur avant d aller sur le site (durant la periode d urgence de la catastrophe ses examen n ont pas pu etre fait, et donc Tepco a accepte que toute personne se rendant sur le site soit consideree comme ayant zero nucleide a l interieur du corps). Une fois les travaux termine que la personne quitte definitivement le site, un examen de contamination interne est realise pour comparer ce qu il y avait avant et apres. Bien sur en cas de doute durant les travaux, un examen peut etre realise a tout moment.
J espere que cela a fait progresse votre connaissance.



Portrait de me.au.japon

Cher slv,
Je suis syndique au Japon dans une entreprise japonaise. Ce que vous racontez est pure fantasmagorie. Elargissez vos oeillieres et sortez de votre vision reductrice du monde. La liberte syndicale au Japon existe et est plus grande qu en France ou les syndicats ne pensent qu a leur confort et raquettent l etat francais pour preserver leur confort ou leur parties fines. En France vous vous en tapez des travailleurs. Le travailleur n est la que pour vous servir d'arme et de bouclier humain pour continuer votre raquet.
Concernant l article, elle a raison sur le fonctionnement general de la societe japonaise. Les japonais deleguent tout le temps, d'ou le nombre impressionnant de sous traitants. Ce n est pas propre au nucleaire; ca se passe comme ca dans tous les secteurs.
Concernant la traite des blanches dont il est fait allusion, ca existe surement mais cela reste tres marginal. Allez voir un peu a Paris ce qui se passe avant de faire la morale aux autres. A Paris il y a la traite des mineurs qui mendient et volent, il y a la traite des femmes africaines et de l est qui se prostituent, concernant le travail au black, combien de pauvres africains viennent se faire exploiter dans notre capitale. En considerant cela peut ont dire que toute la societe francaise repose sur l expoitation de la misere organisee par les mafias africaines et de l europe de l'est?
Notez aussi qu un cancer met en general plus de 30 ans pour se declarer. Ce dont parle Mme Nasubi concerne le secteur du Nucleaire avant Fukushima.
Concernant l exemple des egouts de Fukushima, sauf avis contraire, la ville de Fukushima (dont il est question), n'est pas en zone dangereuse. On va donc travailler a la ville de Fukushima, comme on irait travailler a niigata par exemple. Le fait de donner des combinaisons de protection est une securite supplementaire, justement pour se couvrir de la part de l'entreprise.
Concernant la comptabilisation des doses recues, il faut travailler dans une zone declaree comme etant une zone de securite (c est a dire dans les 20 km autour de la centrale, dans une centrale, dans un hopital ayant une source, dans le BTP si on utilise un gammadensimetre....). Il n'est donc pas utile de faire une surveillance dans une zone qui ne fait pas partie de ces zones de securite.
Je respecte le travail de Mme Nasubi, mais ce n est pas en faisant des sous entendus qu elle fera avancer son combat.
Libre a elle d essayer de changer la societe japonaise.



Portrait de slv

Quand sur internet on commence par " je suis " on peut s'attendre à ce que tout ce qui est raconté est pure invention, à commencer bien sur par l'identité de la personne.
Vous faites un bon travail de désinformation et par cela vous servez bien votre maitre, enfin, je veux dire votre entreprise. TEPCO peut-être?
Vous ne niez pas les liens entre la mafia et les entreprises mais vous déplacez le propos sur la prostitution en France, pays qui est pour vous au mains des mafias africaines et d'Europe de l'Est et qui est mille fois pire que le Japon concernant le droit du travail.
D'après ce que vous dite, la contamination ne s'étend pas au-delà de 20km autour de la centrale, ce qui est le même discours que TEPCO et que le gouvernement pour qui d'ailleurs l'accident est terminé.
Vous semblez aussi très satisfait de la situation actuelle des travailleurs japonais, de celle de ceux qui travaillent à Fukushima et il ne vous apparait pas nécessaire de changer la société japonaise. Pour vous les informations de Nasubi et sont travail sont inutiles puisque la société japonaise est parfaite.
Les cancers ne sont pas les seules conséquences d'un irradiation et d'une contamination, déficit immunitaire, anorexie, extreme fatigue, problèmes cardio-vasculaire peuvent être aussi fatals et ne vont souvent apparaitre qu'après que le travailleur sera sorti du cadre de l'entreprise, ainsi TEPCO a perdu la trace de plus de 200 personnes qui ont travaillé sur le site et puisque qu'elle n'étaient pas embauchées directement, TEPCO rejette toute responsabilité.
Quant à votre connaissance de l'histoire syndicale au Japon, votre vision relève du révisionnisme. Alors qu'allez-vous me dire? Que les étrangers ne peuvent pas comprendre le Japon?



Portrait de aulaniatokyo

Cher Monsieur me.au Japon, honnetement, quand je vois le niveau des diplomes, brevets et autres qui sont passes au Japon a base de QCM, je suis vraiment desolee, mais ils ne servent que de decoration. Les centres d examens se frottent les mains de faire passer ces examens. Il y a meme des examens pour dire -je sais faire des colliers avec des perles-.Ensuite je tiens mes renseignements d une personne qui s est rendu sur place dans la centrale de Fukushima, qui a pu voir le travail qui a ete fait. Mais ca, ca ne vous regarde pas. En ce qui concerne la prostitution (qu est ce que ca vient faire la, je ne sais pas) peut etre n avez vous pas eu l occasion de lire un article du courrier international qui parlait du reseau de prostitution de Kitchijoji aux mains de la mafia tchetchene.



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