Japon : 70% des femmes victimes de crimes sexuels ne demandent jamais d'aide
Près de 70% des femmes victimes de crimes sexuels n'ont jamais demandé de l'aide, a révélé mardi un rapport du gouvernement.
Le rapport annuel précise que ces femmes ont fait face à des expériences traumatisantes, sans demander de l'aide de la police, de gynécologues, de groupes de soutien ou de conseillers.
Selon le rapport, 134 femmes (soit 7,7%) sur 1751 femmes ayant répondu à un sondage, ont déclaré qu'elles avaient subi un viol dans le passé.
Parmi ces victimes, 91 femmes, soit 67,9%, ont déclaré n'en n'avoir jamais parlé.
Le sondage a été réalisé en novembre et décembre l'année dernière.
Lorsqu'on les interroge sur les raisons pour lesquelles elles ont gardé le silence, la majorité (46,2%) a répondu être «trop gênée» pour parler de ces expériences traumatisantes.
Puis, 22% ont répondu ne "pas vouloir se souvenir".
La troisième raison évoquée par 20,9% de ces femmes est: «Ma vie ne changera pas si je parle."
D'autre part, 30 femmes sur 38 ayant demandé de l'aide, se sont dites soulagées de l'avoir fait. (18,7 % ont consulté des amis et 9,7% les membres de la famille).
Les institutions publiques, y compris la police, des groupes non gouvernementaux ou des experts médicaux, se sont révélés moins populaires en tant que conseillers, avec seulement 4% ayant eu recours à ces organisations.
Lire la suite de l'article sur Daily Yomiuri
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Les violeurs et autres criminels sexuels ont la belle vie au Japon qui affiche toujours des statistiques sur la sécurité impressionnantes.
7,7 % de femmes violées ce qui fait presque 1 femme sur 10.
Je suis qu'on va entendre qu'en France on viole à tous les coins de rues et qu'au Japon une femme peut rentrer chez elle tard le soir sans crainte.
C'est vrai que les rues sont calmes mais alors où les femmes se font elles violer? Entreprises? Universités? Hôtels ?
La conspiration pour s'emparer du pouvoir, la manipulation pour le garder.
Disons que pour un femme Japonaise il y a double sanction.
D'un côté, le jugement porté sur elle par la police d'une part, de l'entourage/famille proche d'autre part, famille qui va forcément être impactée d'une façon ou d'une autre, à un degré plus ou moins grand.
«Ma vie ne changera pas si je parle."
Ça donne une indication du degré de confiance qu'aurait une femme violée face aux institutions.Les deux sexes ne seraient donc pas égaux devant la loi ? Je serais curieux de connaître la valeur de la parole d'une femme dans ces cas-là.
^^ C'était ma journée "défense du beau sexe", voilà je vais pouvoir de nouveau vanner pendant les 364 autres jours restants.
Je sais que le verbe " impacter" est à la mode depuis quelques années mais je trouve que cet anglicisme est laid et inutile. Il y a en français le verbe affecter qui le remplace très bien.
La conspiration pour s'emparer du pouvoir, la manipulation pour le garder.
Vous m'envoyez sincèrement désolé, sachez bien que cela m'affecte profondément, si cet anglicisme vous impacte. :)
Je dirais même plus, il m'ébranle, ce qui pourrait apaiser les pulsions sexuelles. Enfin je dis ça pour revenir sur le sujet même si cela dépend aussi de la position dans laquelle on se trouve car finalement si les viols sont étouffés sous la pression de la société c'est que cela arrange tout le monde sauf les victimes.
La conspiration pour s'emparer du pouvoir, la manipulation pour le garder.
Prenez tous un dictionnaire. Il y a l'anglicisme "impacter sur" et le verbe (transitif direct) impacter...
Le problème ne vient pas d'impacter mais de l'inélégance de la phrase : "qui va être impactée"... C'est lourd.
Exister est un fait. Vivre est un art.
C'est la différence entre une langue vivante et morte, l'une évolue l'autre pas.
???
On peut refuser que le français devienne une espèce de pidgin comme l'est devenu le japonais sans pour cela figer la langue française en refusant les apports nécessaires. Quand un mot existe en français pour aller en chercher un ailleurs pour dire la même chose?
La conspiration pour s'emparer du pouvoir, la manipulation pour le garder.
"Quand un mot existe en français pour aller en chercher un ailleurs pour dire la même chose?"
En l'occurrence, je n'ai pas le même ressentie entre affecter et impacter. Même si le sens peut être proche, j'ai un aspect de violence dans impacter qui ne se retrouve pas dans affecter, donc impacter a toute sa place car il apporte une nuance par rapport a affecter.
Sinon je vous rejoins tout à fait concernant les mots anglais (ou plutôt leurs contractions du style wapro ou sumahon) dans le japonais, c'est moche, ridicule et incompréhensible.
Vous avez le chic pour divaguer vous ! ^^
Sinon pour revenir sur le sujet , je ne connais pas les chiffres d'une enquête similaire en France, mais j'imagine que les françaises victimes d'abus sexuels n'en parlent pas sur tous les toits non plus...
Les Femmes pachtounes sans doute aussi ne rapportent pas leurs viols à la police et en parlent difficilement mais ce n'est pas ce qui intéresse le sujet qui est l'omerta qui entoure la question du viol des femmes au Japon.
La conspiration pour s'emparer du pouvoir, la manipulation pour le garder.
"Les Femmes pachtounes sans doute aussi ne rapportent pas leurs viols à la police"
C'est pas du viol. Juste leur oncle qui court plus vite qu'elles ^^
erf... que de mauvais gout... (T_T)
Contra negantem principia non est disputandum.
@Dandy: il y a le site de SOS femmes qui recense les quelques chiffres publiés sur le sujet :
http://www.sosfemmes.com/violences/viol_chiffres.htm
Concernant la proportion de femmes qui ne déclarent pas, ça dit que seules 8000 femmes sur 25000 déclarent, donc à peu près 70% des femmes restent dans le silence également en France. Après c'est une estimation. Je sais pas trop comment ils décomptent ce 25000.
En clair l'omerta dénoncée ici ne semble pas spécifique du Japon, mais plus générale de la situation du viol malheureusement.
Pour le cas de la France il me semble ne souvenir que la raison avancée est que le violeur est souvent un proche, amis ou parent, et que donc la victime se tait pour préserver la famille.
Une explication qui est parfaitement transposable dans la culture japonaise, ou l’autorité et la pression familiales sont plus fortes.
Contra negantem principia non est disputandum.
Meiose, les chiffres du site dont vous donnez l'adresse ne correspondent pas du tout au chiffre de l'article pour dire qu'en France le nombre de déclaration est comparable à celui du Japon.
Si l'on compare le nombre de viols rapportés à la police il est effectivement de 32% en France mais de seulement 4% au Japon dans l'article ci-dessus. Dans presque 75% des cas, la victime connait son agresseur, parent, collègue, relation.
Ce qui dit en substance l'article ci-dessus c'est que seul 4% des femmes japonaises déclarent leur viol hors du cercle familial et des amis et que 7,7% des femmes ont déjà été violées.
"Une explication qui est parfaitement transposable dans la culture japonaise, ou l’autorité et la pression familiales sont plus fortes." outre ce fait, il y a aussi au Japon la culture du "gaman suru" qui fait qu'une victime doit tout supporter pour ne pas jeter de trouble dans la société.
Donc c'est bien les 4% de viols "déclarés" qui sont à prendre en compte, ensuite il faudrait savoir combien débouchent sur une condamnation au tribunal et il ne doit pas y en avoir beaucoup ce qui en clair signifie que la société japonaise ne fait rien pour protéger les femmes des violences sexuelles.
Il est pitoyable de voir que le seul argument de ceux qui volent régulièrement au secours d'un Japon agressé par des "anti-Japon" est celui de dire qu'ailleurs c'est pareil ou pire par contre dès qu'un article montre un point positif du Japon l'argument est de dire qu'ils n'y a qu'au Japon que l'on peut voir ça.
La conspiration pour s'emparer du pouvoir, la manipulation pour le garder.
Vous vous enfoncez dans la paranoïa je pense. Personne n'a chercher à casser du "anti-Japon". J'ai posté un commentaire pour répondre à Dandy, il est le seul à avoir écrit un commentaire pour ouvrir une discussion et non pas pour parloter et emmerder le monde pour savoir si on doit oui ou non utiliser un mot d'origine anglosaxone. Arrêtez donc de faire dévier les discussions dès lors qu'elles ne vont pas dans la direction que vous souhaiteriez. Ce n'est pas hors sujet et si Dandy ou qui que ce soit d'autre veut discuter là dessus et bien soit. Ce n'est pas vous de venir dire si c'est hors sujet et si on doit en parler ou non, ou encore quel mot on doit utiliser. La discussion est libre ici, si vous voulez modérer et décider du contenu des discussions, je vous invite à ouvrir votre propre forum ou blog. Ici vous devez accepter que la dicussion prenne diverse orientation sans en faire des affaires de "pro" ou "anti" ou sans venir juste troller sans rien apporter à la discussion.
Ceci est un site public, si vous postez un commentaire, souffrez qu'on ne soit pas d'accord et qu'on le dise, sinon donnez votre adresse de messagerie à la personne à qui vous voulez répondre pour converser en privé.
J'ai critiqué votre lecture des chiffres et votre argumentation.
Il est je pense moins hors sujet d'aborder un point de la langue française dans un commentaire écrit en français que de comparer la situation du viol au Japon avec celle en France pour justement argumenter fallacieusement que celle-ci est la même ou pire et donc relativiser la situation japonaise. c'est ce que je soulignais dans mon commentaire qui n'a pas l'heur de vous plaire puisque vous répondez non pas sur mon argument mais sur la supposée paranoïa dont vous m'accusez. En fait ce qui vous "emmerde" comme vous dites grossièrement c'est que vous n'avez aucun argument à proposer qui pourrait invalider les miens.
La conspiration pour s'emparer du pouvoir, la manipulation pour le garder.
Je n'ai aucun problème avec le fait que les gens ne soient pas d'accord avec moi. Dans la plupart c'est même plutôt constructif d'être confronté à des avis différents. Sauf dans le cas de personnes qui se contentent de jugement profondément intellectuels tels que :
"Les violeurs et autres criminels sexuels ont la belle vie au Japon"
ou encore de juger les interventions comme pitoyables.
En l'occurence sur les chiffres les pourcentages se référant tantôt au groupe entier, tantôt aux victimes j'ai lu ce 4% comme se rapportant au groupe entier. Ce qui laisse quand même un taux de signalement direct aux autorités relativement bas. Après j'ose espérer que parmi les personnes qui sont en premier lieu allé parler à la famille/ami au moins une partie des cas ait été ensuite déclaré officiellement.
"[...] signifie que la société japonaise ne fait rien pour protéger les femmes des violences sexuelles."
Justement c'est le but affiché de cette étude. Savoir pourquoi une partie des victimes n'en parlent jamais et pourquoi parmi celles qui en parlent pourquoi peu vont directement en référer soit aux autorités soit aux asso. Après quel effet ça aura, on en sait rien. Comme ils le préconisent il serait bien de développer des institutions ou améliorer la formation du staff et surtout de faire connaitre les associations. Comme quoi il y a quand même une partie des gens qui se penchent sur le problème et tant mieux.
"Il est pitoyable de voir que le seul argument de ceux qui volent régulièrement au secours d'un Japon agressé par des "anti-Japon" est celui de dire qu'ailleurs c'est pareil ou pire par contre dès qu'un article montre un point positif du Japon l'argument est de dire qu'ils n'y a qu'au Japon que l'on peut voir ça."
C'est surtout à cette partie que j'ai répondu dans le précédent message car qui êtes vous pour porter ces jugements ? Je répondais à Dandy sur la question qu'il a posé. Pourquoi voulez absolument classer les intervenants dans des cases ? Oui dans mon message j'ai écrit que le silence des victimes n'était pas endémique du Japon et c'est bien le cas, ne vous en déplaise. Malheureusement à l'heure actuelle aucun pays au monde n'a, à ma connaissance, fait disparaitre la violence sexuelle ou fait tomber entièrement le tabou autour du sujet, ce qui montre qu'une conclusion telle que " Les violeurs et autres criminels sexuels ont la belle vie au Japon" n'a aucun sens. A moins de dire que les violeurs ont la belle vie sur Terre. Enfin si vous avez une idée précise du moyen d'endiguer le phénomène peut être devriez vous la soumettre aux associations de protection de victimes. En attendant on peut seulement espérer augmenter la détection au travers la sensibilisation de la population d'une part et éventuellement des politiques en admettant qu'ils s'intéressent aux études telles que celle qui est mentionnée ici.
La réalité sur les crimes sexuels au Japon est qu'on est dans un cercle vicieux et que les mœurs de ce côté sont encore à la traine comparé aux autres pays développés. Désolée d'en décevoir certains qui aimeraient que ce soit partout pareil.
Les victimes préfèrent ne rien dire car il y a une énorme pression sociale, qui ne va pas automatiquement dans leur sens. Bien avant le sentiment de honte, voilà à quoi est due l'omerta. Souvent elles sont mêmes rendues coupables. Si elles se font violer ou agresser sexuellement c'est forcément de leur faute. La police ne joue pas son rôle, ni de protection ni d'aide à la victime. Même si une victime a le cran d'aller porter plainte ce n'est pas certain que la police acceptera de prendre cette plainte. Et quand bien même plainte il y a, on préfère laver le linge sale entre soi. Les litiges sont réglés le plus souvent avant d'aller au tribunal et la plupart du temps c'est pour je cite "éviter de détruire la vie du coupable".
La loi visant à réprimander le harcèlement sexuel et les violences domestiques est toute jeune, à peine 10 ans. Ca fait quelques années qu'on voit une légère amélioration, de plus en plus de femmes qui acceptent de se défendre, des campagnes de sensibilisation, mais on est encore très très loin d'un changement de mœurs, il suffit d'ouvrir le journal tous les jours pour le voir. Une histoire qui me vient à l'esprit et qui non ne se passerait pas partout de la même façon, on voit ça dans des pays comme le Pakistan, cette collégienne violée par son prof, qui avec le soutien de sa mère a porté plainte mais qui s'est vu mise au ban de toute la ville car le prof en question était un bon prof apprécié de tous et que c'était une honte ce que cette jeune fille lui faisait endurer. Elle était en train de détruire sa vie. Au moins elle a eu le soutien de sa mère, souvent ce sont les parents eux mêmes qui cherchent à étouffer l'affaire, justement pour éviter ce que cette famille a dû subir. Sinon plus surréaliste, cette étudiante violée par un étudiant de je ne sais plus quelle université (Waseda?), et le ministre de je ne sais plus quoi de dire que ce n'était pas grave, ça voulait dire que l'étudiant en question était plein de vitalité. Désolée mais non ça ne se passe pas comme cela dans n'importe quel pays.
Le plus triste dans tout ça n'est pas les autorités qui ne font pas leur boulot, mais la société elle même qui tolère encore certaines choses, y est indifférente (on ne se mêle surtout pas des affaires des autres) voire les justifient.
Voilà la situation avant que la loi n'ait été adoptée
http://www.tuj.ac.jp/newsite/main/law/lawresources/TUJonline/SexualDiscr...
Et pour ceux qui croient que les étrangères sont épargnées
http://www.japantimes.co.jp/text/fl20101026zg.html
Je persiste en disant que les violeurs et autres criminels sexuels ont la belle vie au Japon, une infime minorité va en prison, en général les pauvres ou sans pouvoir hiérarchique. Il y a pire ailleurs, en Arabie saoudite, au Pakistan, les femmes violées sont lapidées, donc au Japon elles doivent s'estimer heureuse, non ?
Quand on minimise ou relativise cette réalité on est complice de ce qui se passe autant que quand on y est indifférent, et c'est ce que vous faites Méiose, vous minimisez, vous relativisez en répétant qu'ailleurs aussi ce n'est pas parfait. Cela vous gêne tellement de dire que la situation des femmes au Japon est pire que dans les pays au niveau comparable comme en Europe ? Mais non, vous ne le direz pas parce vous êtes allé trop loin dans votre aveuglement et qu'il vous coûterait becaucoup de faire marche arrière.
La conspiration pour s'emparer du pouvoir, la manipulation pour le garder.
N'y a-t-il aucun administrateur pour laisser porter de tels jugements sur un forum public ? Pour laisser des intervenants dire que d'autres intervenants cautionnent la violence faite aux femmes ? Franchement slv qui êtes vous pour porter ce type de jugement infâme ? Tout ça pour avoir répondu à l'interrogation de Dandy en essayant de donner des infos sur les données françaises. Je ne pense pas que le "pitoyable" soit celui que vous croyez dans l'histoire au vu de votre précédent commentaire.
Maintenant c'est " l'appel à l'autorité " , vous demandez que l'on me censure pour vous avoir montré que votre façon de relativiser les violences sexuelles fait que d'une certaine façon vous les défendez.
Je vous donne un exemple : la guerre russe en Afghanistan a fait des milliers de morts. Quelqu'un en relativisant dira : oui mais au Vietnam les américains en ont fait beaucoup plus. De ce fait il essait de minimiser la guerre en Afghanistan en disant que d'autres ont fait pire, ce qui revient à prendre parti pour l'URSS.
C'est exactement ce que vous faites avec le problème du viol au Japon que dans aucun de vos commentaire vous n'avez clairement condamné.
"En clair l'omerta dénoncée ici ne semble pas spécifique du Japon, mais plus générale de la situation du viol malheureusement"
"Malheureusement à l'heure actuelle aucun pays au monde n'a, à ma connaissance, fait disparaitre la violence sexuelle ou fait tomber entièrement le tabou autour du sujet, ce qui montre qu'une conclusion telle que " Les violeurs et autres criminels sexuels ont la belle vie au Japon" n'a aucun sens. A moins de dire que les violeurs ont la belle vie sur Terre. "
Je vous le redis, pourquoi parler du monde quand l'article concerne seulement le japon si ce n'est pour rendre le viol et l'impunité des violeurs inéluctable.
Il y aura toujours des viols au japon mais si les autorités et la société donne la possibilité réelle à la victime d'envoyer l'agresseur en prison, le Japon aura fait un grand progrès comme l'ont fait les autres pays avant lui.
La conspiration pour s'emparer du pouvoir, la manipulation pour le garder.
Je demande que l'on vous censure pour les propos insultants que vous tenez. Il n'a jamais été question de dire ou même de sous-entendre que le viol où que ce soit où de quelque façon que ce soit n'est pas grave. C'est là votre jugement à vous et vous déformez ce que je dis pour le plaisir de faire un procès d'intention. Comme à chaque fois que quelqu'un, et pas forcément moi, ose citer le mot France dans un com'. Et dans mon discours il est bien clair que la violence faite aux femmes est un fléau, je dis simplement qu'à l'heure actuelle aucun pays n'est capable de l'endiguer. C'est tout ce qui est contenu dans mes propos et dans mon esprit, que celà soit bien clair. Et personne, même pas le grand omniscient slv ne peut se permettre de me faire dire ce que je n'ai pas dit ou de me faire passer pour une personne qui cautionne ce genre d'acte. Ce qui est évidemment bien plus facile à faire, planqué derrière un écran qu'en face...
"je dis simplement qu'à l'heure actuelle aucun pays n'est capable de l'endiguer" et le Japon moins que tout autre.
Sur ce je vous souhaite une bonne nuit.
La conspiration pour s'emparer du pouvoir, la manipulation pour le garder.