Japon: reprise de tests d'une usine de retraitement de combustible nucléaire

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La société Japan Nuclear Fuel (JNFL) a annoncé lundi la reprise des tests grandeur nature dans une usine de retraitement de combustible nucléaire usé construite dans le nord du Japon avec le groupe français Areva.

Le fonctionnement expérimental du procédé final de vitrification avait été gelé depuis plus de trois ans en raison d'une succession de problèmes.

La validation des techniques et la mise en service de l'usine sont toujours officiellement prévus pour le mois d'octobre prochain, après de nombreux reports successifs depuis le début, mais cette échéance semble difficile à respecter, même si les tests se déroulent comme prévu, puisqu'ils ont eux-mêmes été retardés de plusieurs mois. Ils devaient reprendre en janvier.

Initialement, l'usine, dont les travaux ont débuté en 1993, devait être opérationnelle en 2000, mais les problèmes se sont accumulés dans les étapes finales.

Nous continuons de privilégier la sécurité devant le calendrier, a toujours justifié la direction de l'entreprise.

Retrouvez cette information sur le site Romandie.com

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Portrait de slv

"L'usine, située à Rokkasho (nord), a été construite en partenariat avec le groupe français Areva sur le modèle de celle que ce dernier exploite en France à La Hague. Toutefois, la dernière étape de vitrification est différente, les Japonais ayant souhaité exploiter leur propre principe, lequel se révèle pour le moment inabouti."
Ici aussi il manquait la fin de l'article plus révélateur des raison du retard du programme.
Les raisons sont que le Japon ne veut pas payer pour utiliser une technologie française de Areva pour la vitrification du combustible usagé mais comme la technique japonaise n'est pas au point, les déchets s'entassent dans les piscines de refroidissement et représentent un danger encore plus grand comme à Fukushima. Au lieu de payer, le Japon préfère faire courir le risque de l'accident nucléaire.

Mise à jour : On apprend que l'usine de Rokkasho est sur une faille active ( encore une) et qu'il vaudrait mieux fermer l'usine.
http://www.japantoday.com/category/national/view/quake-risk-seen-at-japa...

On peut aussi se souvenir que c'est pour le site de Rokkasho que le Japon faisait des pieds et des mains pour qu'on installe le projet ITER en certifiant que le site était parfaitement sûr et qu'il n'y avait aucun risque de séisme dans la région.

La conspiration pour s'emparer du pouvoir, la manipulation pour le garder.



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