Le Lycée Franco-Japonais de Tokyo ouvre ses portes aux non-francophones

Une classe relais ouvrira ses portes dès le mois d’avril à des élèves de primaires non francophones. L'objectif ? Leur permettre d’acquérir un niveau de maîtrise de langue suffisant pour suivre leur cursus au sein de l’établissement.

Vos enfants sont non-francophones mais vous souhaiteriez malgré tout leur offrir une éducation à la française ? Direction le lycée franco-japonais de Tokyo (LFJT). Une classe relais va en effet ouvrir ses portes dès le mois d’avril à des élèves de primaires ne maitrisant pas bien ou pas du tout le français.

L’objectif : permettre aux élèves d’acquérir un niveau de maîtrise suffisant dans la langue de Molière pour poursuivre le cursus au sein de l’établissement.

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LFJT

La classe relais s’adresse en priorité aux élèves entre 5 et 7 ans correspondant au 2ème cycle de l’école primaire.

L’élève est tout d’abord inscrit dans une classe correspondant à sa tranche d’âge mais est intégré en même temps dans une classe relai pour un trimestre minimum. Des cours intensifs de Français Langue Etrangère (FLE) ou de Français Langue de Scolarisation (FLso) lui seront dispensés par une enseignante chargée d’un groupe à effectif réduit.

L’enfant rejoindra sa classe de rattachement pour participer à des activités spécifiques.

Le contenu des cours est principalement accès sur la maîtrise de la langue orale. Un programme spécifique est cependant proposé à chaque élève. Une équipe de suivi constituée par les enseignants, le directeur et la famille permettra de rendre compte régulièrement de ses progrès et adapté l'enseignement.

Faites passez le message autour de vous :
Documentation en Anglais et Japonais

Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter Madame MURASE aux coordonnées suivantes :
Telephone : +81 (0)3 3261 0818 / Fax : +81 (0)3 3863 3526
E-mail : ayaka [dot] murase [at] lfjtokyo [dot] org

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Portrait de TVIP

Le resultat de la crise. Business is business et il faut des adhesions pour pouvoir payer le complexe flambant neuf. Ce sont les anglophones qui vont etre contents le Lycee etant presque 2 fois moins cher que certaines ecoles internationales. Et ca fait toujours chic de savoir vaguement parler francais.

Quand on connait les difficultes auxquelles sont confrontes les enfants bilingues. C'est limite malhonnete de mettre en situation d'echec des enfants qui seront mis la pour les reves des parents (j'en rencontre plein donc je ne parle pas a la legere) qui n'evaluent pas souvent les consequences. Encore si ce systeme etait mis en place des la petite section en obligeant un back up en dehors de l'ecole je ne dis pas.

"Le contenu des cours est principalement accès sur la maîtrise de la langue orale."

Et voila ou ca nous menera.



Portrait de mich

Si ce n'est qu'un problème "Business's Business" pourquoi ne pas organiser des cours du soir pour les seniors beaucoup plus argenté que ses jeunes parents Tokyoïte que je connais -(je fréquente ce genre d'associations quand je suis en France notamment pour les cours d'anglais, il est toujours agréable au Président de remettre un chèque au responsable de l'établissement pour boucler sont budget) en plus les Jiji et Baba japonaises seront "chic" !



Portrait de Azetoth

"mais vous souhaiteriez malgré tout leur offrir une éducation à la française"

Y'a t il encore une fois un tel décalage entre la perception et la réalité?
Souhaiter une éducation à la "française", qui insiste tellement sur le savoir encyclopédique au détriment des fondamentaux? Vouloir une éducation qui laisse sortir chaque année une telle quantité de jeune sans diplôme voir pire sans qualification? Alors certes, il m'est difficile de comparer avec le système éducatif japonais ne le connaissant pas suffisamment, mais je reste dubitatif (sauf si effectivement c'est juste pour le coté "chicos" de la chose).

Et qu'on ne me dise pas que le système japonais produit "des singes savants" alors que le français produit des gens qui "pensent par eux même". Ou alors dites le au correcteur qui m'a affublé, il y a de cela quelques années en "sociologie et philosophie du droit" (1er année de DEUG), d'un magnifique "on ne vous demande pas votre avis!" (sic)



Portrait de TVIP

Un diplôme ça se mérite. Ca ne doit pas être donné automatiquement sous couvert qu'on est allé X années à l'école. Je préfère encore un système qui fait une vraie sélection et encore pour ne pas avoir son diplôme en fin de cursus il faut vraiment le vouloir, qu'un système qui délivre des diplômes à n'importe qui et surtout basé sur du bachotage pour au final avoir quelqu'un non opérationnel.

Renseignez vous sur le système japonais. Un système qui coûte cher, ne forme pas, demande à faire du bachotage avec les heures que cela impliquent et en plus une fois en entreprise où il sera formé le jeune japonais devra être asservi à son entreprise sous couvert qu'il doit apprendre. Un vrai cauchemar que de recruter ici.

Sinon pour les anglosaxons qui veulent pour leurs enfants une éducation à la française cela n'a rien à voir avec le contenu des cours. Pour eux le fait de parler une langue étrangère est synonyme d'intelligence et parler le français est le summum du chic, prestige. Parler français couramment ouvrira de nombreuses portes à leur enfant même si celui ci n'est pas très bon pour tout le reste. Mettre son enfant très jeune dans le système français n'est pas le problème, tout dépend du résultat que vous voulez au final. Un enfant qui parle français parfaitement ou un enfant qui a réussi son cursus scolaire c'est à dire pas seulement avoir le BAC mais avoir un bagage solide pour la suite de sa vie. C'est encore possible même pour un enfant qui intègre aussi tard que ce que le lycée propose de rattraper ses lacunes pour au final être comme n'importe quel enfant. Mais il faut un back up derrière, être immergé dans la culture. Jusqu'ici le lycée exigeait ce back up, dans les sections bilingues les enfants qui n'avaient pas ce back up était recalés et ne pouvaient pas intégrer la section bilingue, quoi que ces dernière années on a pu assister à du n'importe quoi, des familles 100% francophones dont les enfants n'ont jamais été exposés à l'anglais, mais pareil pour avoir un enfant bilingue voulaient absolument les mettre dans la section bilingue sans back up sans penser aux conséquences. Certains enfants se sont retrouvés en échec scolaire et on connaît les conséquences graves que peuvent causer l'échec scolaire dans le système français. Quelle idée de mettre son enfant pour qui tout allait bien en situation d'échec scolaire? S'ils veulent que leur enfant soit bilingue qu'ils mettent en place un vrai background autour de lui.
Les familles anglophones font pareil, elles pensent que seule l'école va éduquer leur enfant, le met dans une situation à risque sans se soucier des conséquences et surtout ne mettent en place aucun back up. L'enfant va être immergé à l'école dans un cadre français et de retour à la maison plus rien. Je vois déjà les enfants vraiment bilingue qui ont le back up dans les 2 cultures, mais en vivant au Japon et souvent la maman étant japonaise ils ont de grosses lacunes et c'est très dur pour eux, notamment dans des matières comme l'Histoire. Alors combien de fois pour des enfants qui n'ont aucun support et aucune immersion dans la culture? Là pour le coup on créé des singes savants. Déjà qu'en général beaucoup d'enfants bilingues en difficulté dans l'une des 2 cultures finissent par rejeter l'une des culture/langue ou développent des problèmes de mal être. Je connais beaucoup de ces familles d'expats anglophones qui veulent mettre leur enfant au lycée juste pour payer moins cher, (faut voir leurs yeux qui brillent quand ils voient le prix), pour le prestige et pour que leur enfant parle français. Derrière alors qu'en plus ils en ont les moyens ils ne voient pas la nécessité de mettre un back up pour aider l'enfant et de ce qu'on comprend maintenant l'école ne va même plus imposer ce back up.
Renflouer les caisses c'est tout ce qui compte.



Portrait de slv

Depuis l'an dernier, le lycée franco japonais a perdu 20% de ses élèves du fait des événements de mars. 50% sont français 25% franco japonais, les 25% restant sont composés d'élèves de pays francophones, les non francophones autour de 3% d'après les information du lycée.
Le taux de réussite au bac est de plus de 95%.
Je pense que le lycée est surtout pour les enfants expatriés temporaires qui reviendrons continuer les études en France. Il ne suit pas le calendrier japonais qui commence en avril.
Pour un enfant français une année coûte autour de 10 000€, 30% de plus pour un étranger. C'est cher mais moins que la majorité des écoles "internationales" ou même japonaises privées. Un bon juku c'est autour de 5000€ pour 2 ou 3 fois par semaine après l'école.
C'est difficile de comparer les systèmes éducatifs japonais et français et le niveau des élèves aussi mais d'après mon expérience les stéréotypes vehiculés sur le système japonais ne sont pas loin de la réalité de plus beaucoup d'établissements privés se prévalent du titre de "université" ont un niveau assez bas. Il y a ensuite les cas des universités ou l'on paye pour être diplomé.



Portrait de Nikki

Quand on parle argent, certains reviennent à un pragmatisme extrême. Un lycée francophone qui n'enseigne pas le français, c'est une nouveauté...



Portrait de magdeleine

Je n'ai que 16 ans mais je viens de découvrir ce lycée et je crois que j'ai trouvé ma voie! entre ma passion du Japon et mon envie d'enseigner c'est le bonheur ce lycée!



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